L’établissement hospitalier Les Charmilles souffle ses 40 bougies !

L’hôpital privé Paris-Essonne a fêté l’an dernier quatre décennies d’existence. Un événement célébré vendredi 11 mai 2010 au Théâtre de Bligny.

En présence de médecins généralistes du secteur, d’amis médecins de l’hôpital de Bligny et de la clinique de l’Yvette, la soirée s’est ouverte par un concert du pianiste Nima Sarkechik. Un "moment de beauté et de grâce", selon Hacène Abbar, président-directeur général de l’hôpital privé Paris-Essonne qui sera suivi d’une conférence du professeur Jean-Claude Chermann, co-découvreur du HIV, dont le programme de recherche recevra 50 000 euros de la part de la clinique.

Créée en juin 1969 par trois médecins militaires, la clinique des Charmilles a connu bien des évolutions au cours de son histoire et est, aujourd’hui, la seule clinique privée du Sud-Essonne encore en activité. Répondant à un réel besoin à la fin des années 1960, la clinique enregistre un fort développement pendant près de quinze ans. Avec l’évolution de la médecine et la spécialisation de la chirurgie, l’établissement se retrouve peu à peu pris de cours. "Les médecins continuaient de travailler comme aux premiers jours, avec des hospitalisations longues… Au fur et à mesure, la situation financière devenait de plus en plus critique", se souvient le président-directeur général de l’hôpital privé Paris- Essonne.

En 1994, ce médecin spécialisé dans la chirurgie maxillo-faciale reprend l’établissement avec deux autres confrères. Immédiatement, les trois hommes instaurent de nouvelles disciplines comme la rythmologie, la chirurgie maxillo- faciale et l’ophtalmologie. Des activités qui font aujourd’hui la renommée de la clinique.

A ce jour, l’hôpital privé Paris-Essonne dispose de 90 lits, emploie plus de 50 médecins, chirurgiens, anesthésistes et réalise 11 000 interventions et 120 000 consultations par an. Classé 8e d’Ile-de-France en rythmologie par le ministère de la Santé, 15e à l’échelle nationale et 19e pour le service de chirurgie maxillo-faciale, l’établissement ouvrira d’ici 2012 un grand centre médical comprenant une IRM et peut-être un scanner.

Article extrait du Républicain (http://www.le-republicain.fr/)

 

Voir le site de l’artiste : http://www.nimasarkechik.com